vendredi 26 avril 2013

J'aime un Homme Nouveau!

Mais si! Vous savez! L'homme nouveau! Celui dont on nous parle depuis quelques temps et que certains médias font passer comme totalement soumis face aux femmes. J'ai même lu que certains annonçaient la fin du Mâle (PMA, eugénisme, tout ça machin.....) Non mais faut pas pousser!

Notre société évolue et le macho patriarche qui travaille pendant que bobonne s'occupe des mioches à la maison et qui met les pieds sous la table en rentrant avant d'aller lire son journal dans le canapé sans aider son épouse à coucher les enfants et faire la vaisselle est en train de disparaître  Vous allez me dire que je grossis un peu le trait. Soit. Mais j'ai quand même dans mon entourage des hommes qui ne sont pas si éloignés de ce modèle.
Depuis quelques temps émerge un nouveau type d'homme. Il discute avant de cogner mais ne se laisse pas marcher sur les pieds pour autant, il met la main à la pâte, s'occupe des enfants, ne se sent pas émasculé parce que sa femme gagne plus que lui, n'a pas peur de ses faiblesses...

L'homme nouveau considère la maison comme son territoire au même titre que celui de sa compagne. Il ne se contente pas du garage et de la voiture ou du jardin (enfin du potager, parce que les fleurs c'est un truc de gonzesses). Il participe à son aménagement, et ce pas seulement en bricolant, et donne son avis sur la décoration. De même, la chambre à coucher qui était souvent décorée par la femme pour elle, sans considération pour les goûts de son homme qui n'en avait de toute façons pas grand-chose à faire, perd ses frous frous  et ses fleurs pour une décoration plus neutre qui plaira aux deux membres du couple. Quand à la cuisine, elle est devenue son espace tout autant, voire plus, que celui de madame. (Et là, en relisant, je m'aperçoit que je parle d'hommes hétérosexuels.... En même temps, les homosexuels qui s'assument sont déjà passés du côté de la force depuis longtemps...)

L'homme nouveau s'implique dans l'éducation et la vie de ses enfants dès leur naissance. Il est vrai qu'il a fallu du temps avant que les hommes ne rentrent dans les salles d'accouchement. Le lien père-enfant ne commence vraiment qu'à la naissance, contrairement à celui mère-enfant qui se développe au cours de la grossesse. Un père ne sent vraiment père qu'au moment où il tient son enfant dans ses bras et associé à l'émotion du moment, ce lien n'en est que plus fort. Il y a quelques dizaines d'années à peine, seules les femmes s'occupaient des bébés et des jeunes enfants. Les pères ne s'y mettaient que quand l'enfant commençait à marcher et parler. Quand il devenait "vraiment intéressant". Mais ça, c'était avant.
Les nouveaux pères sont aux petits soins pour leurs chérubins alors qu'ils tiennent encore dans le creux de leur main... (So cute!) On disait autrefois que les mères (et elles seules) savaient reconnaître les différents pleurs de leurs bébés. Les pères d'aujourd'hui en sont tout aussi capables. Et tout au long de l'enfance et du développement de leurs marmots, ils se montrent beaucoup plus présents et attentifs que ne l'étaient les hommes des générations précédentes. J'ai passé rapidement en revue les pères que j'ai parmi mes amis et connaissances et tous ou presque font partie de ces nouveaux pères. 

L'homme nouveau est pour l'égalité homme/femme que ce soit dans le domaine professionnel, personnel et même sexuel. De plus en plus gêné par les pubs genrées, il s'insurge devant celles ne s'adressant qu'aux mamans quand il s'agit d'aliments pour bébés ou de couches-culottes. (De là à dire qu'il est féministe, il n'y a qu'un pas... :))

Il y a quelques temps, on disaient aux hommes de laisser parler leur côté féminin. Nous n'en somme plus là. L'homme nouveau s'assume tel qu'il est avec ses forces et ses faiblesses. Il a abandonné le modèle du macho mais reste un homme, un vrai. 
Il a compris qu'après tout, il n'est qu'un homme....



A lire aussi:

http://www.causette.fr/articles/lire-article/article-549/le-nouvel-a-ge-d-homme.html
http://www.hebdo.ch/lhomme_reacuteconcilieacute_24505_.html

jeudi 18 avril 2013

Quelque chose de pourri....

Il y a deux mois, un concours sur titre a été ouvert pour trois places disponibles dans le grade supérieur au mien.  Grade pratiquement obtenu car concours plus ou moins ouvert pour deux de mes collègues et moi, mais par acquis de conscience je décide joindre une lettre de motivation, totalement facultative (si, si, c'est marqué: "pièces facultatives pouvant être jointes"), à mon dossier. Si jamais quelqu'un d'autre tente de se présenter, cela peut faire la différence. 
Hier, je regarde les résultats tout juste parus et là, quelle ne fut pas ma surprise de découvrir que le troisième nom n'était pas le mien! Un nom inconnu, d'un autre service et d'un autre site que le nôtre. Je vais voir mon référent, tout aussi surpris que moi de ce résultat. Notre chef de service étant absent, nous ne pouvions avoir plus d'informations sur le moment. Ce matin, je retourne voir mon référent. Le grand manitou (que pour ma part, je n'ai pas vu de la journée), s'est renseigné et le choix s'est fait pour une raison d'ancienneté. De son côté, mon supérieur a ressorti nos dossiers, histoire de voir s'il ne pouvait y avoir une autre raison. Tout ce qu'il a pu trouver c'est qu'un de mes collègues promu arrivé un mois avant moi (mais titularisé en même temps) avait un échelon de moins.... Effectivement, ma non-nomination n'est due qu'à une histoire d'ancienneté. Qu'importe que vous fassiez ou non du bon travail, que vous soyez ou non bien noté par vos supérieurs, le "jury" chargé de nommé les accédants au grade supérieur ne s'intéresse qu'à votre ancienneté. Ma lettre de motivation? Ils n'ont même pas du prendre la peine de la lire. Mes collègues, sont déçus pour moi mais les anciens en viennent vite à dire que c'est malheureusement souvent comme ça que ça se passe. Que ça leur est arrivé aussi. Mais "c'est comme ça". C'est comme ça, alors on ne fait rien. On ne dit rien, on fait avec. La promotion viendra plus tard. On est pas à un an près.... Ben non! Quand au fait que c'est quand même totalement injuste, c'est pareil. 
Tu m'étonnes que les choses ne changent pas! Si on laisse tout passer, elles ne sont pas près de changer. Et dans le système des ressources humaines de notre cher service public, cela fait des années que les agents laissent faire. C'est comme pour le reste. On a toujours fait comme ça.
Et je ne suis pas la seule à être lésée par notre système. Certains de mes collègues mettent des années a obtenir un grade en faisant correctement leur boulot, quand d'autres l'ont même en étant absent pour longue maladie. Si près de la retraite, il faut bien leur faire une fleur. Aider les jeunes à évoluer n'est pas une priorité. 
Quant à l'un de mes amis, il remplace régulièrement son chef de service et l'un de ses collègues au poste plus élevé que le sien, mais n'a que le deuxième grade dans notre hiérarchie. Le suivant, il peut toujours attendre pour l'obtenir car avant lui passent et passeront d'autres personnes occupant des postes à moins de responsabilités. 
On ne va pas se plaindre, on a déjà la sécurité de l'emploi (quoique). Alors le gèle de nos salaires depuis des années et les évolutions de nos carrières qui se font au petit bonheur, ça reste vraiment anecdotique....

vendredi 12 avril 2013

Mais qui êtes-vous?

Lorsqu'on publie un blog, c'est d'abord pour être lu.
Bah oui! Sinon, autant écrire dans son journal intime que l'on gardera planqué sous son matelas ou dans une boîte cachée au fond d'un placard. Un journal, j'en tiens un aussi. De façon plus ou moins régulière. Mais ce que j'y mets, je ne le partagerai pas ici, ni ne vous dirai où je le garde.

On fait donc passer le lien (vive les réseaux sociaux!) espérant que quelqu'un cliquera dessus. Et là, on attend en vérifiant régulièrement les statistiques de notre page, voir si elle a été vue et combien de fois. Rien que quelques visites sont encourageantes pour se décider à écrire un nouvel article. Avec un peu de chance, nos premiers lecteurs auront aimé ce qu'ils ont vu et auront la curiosité d'aller voir comment cela évolue. Peut-être même que certains se joindront à eux. Et au fil des articles, la fréquentation des pages augmente.
Mais qu'est-ce qui fait que les gens viennent lire ces quelques lignes sans forcément grand intérêt? Qu'est-ce qui les attire? Qu'est-ce qui VOUS attire? L'attrait de la nouveauté? L'espoir de dénicher quelque chose sur l'auteur? Serait-ce du voyeurisme? Ou l'intérêt de voir comment la personne aborde certains sujets? L'envie de découvrir quelque chose de nouveau? Le titre du sujet est-il suffisant pour attiser la curiosité du lecteur?
Viendra ensuite la question de savoir si le contenu des articles intéresse vraiment les visiteurs du blog.

Mais pour le moment je me pose cette question: Qui êtes-vous, vous qui me lisez?

Allez! Soyez pas vache! Laissez-moi un petit commentaire en bas de cette page (je vous invite d'ailleurs à commenter les différents articles si vous le souhaitez, je me réserve tous droits de modération) ou "likez" le lien qui vous a amené ici...
Mais ne me laissez pas seule avec ma question!

samedi 6 avril 2013

Faux culs et langues de putes

Les faux culs et les langues de putes, on les rencontre tout au long de notre vie, parmi nos connaissances, nos collègues, voire parfois nos amis.
Je ne sais pas lesquels me sont le plus insupportable, sans parler des gens qui cumulent.

Ces rencontres commencent souvent à l'adolescence. Parce que dans un groupe mixte, il y a toujours une ou deux filles (dans mon cas) qui vous regardent comme une adversaire dans leur chasse aux mecs. Même si ceux-là ne vous intéressent pas et qu'ils ne vous voient pas autrement que comme une bonne copine, ces filles si sûres d'elles se doivent quand même de vous tailler quelques costards dans le dos, tout en vous faisant des courbettes, car quand même il ne faudrait pas se faire mal voir par les mecs qui vous apprécient.

Les ados, les jeunes adultes, on se dit qu'on peut les excuser. Ils sont jeunes, égoïstes, centrés sur leur petite vie. La maturité et l'expérience changeront tout ça et on ne croisera plus ce genre de personne....
Mais que nenni! Ces comportements puérils persistent avec le temps, deviennent plus sournois et ceux que j'ai rencontré ces derniers temps sont assez puants.
On a coutume de dire que la langue de pute est un comportement typiquement féminin. J'ai pu vérifié que ce n'était pas le cas et que ces messieurs se défendaient très bien dans ce genre d'exercice.

Déjà, je dois préciser que bien souvent j'ai l'impression de me retrouver en primaire.... Mais j'y reviendrais peut-être une autre fois.
Dois-je mon expérience au fait que je suis la seule femme dans un service d'hommes ou que je suis vraiment tombée sur des perles du genre? Je vous laisse seuls juges.
Toujours est-il que j'ai un jour appris les gentillesses qu'ils laissaient entendre à mon sujet. Que je vous situe les choses. Dans mon service, je sers la main à mes collègues pour leur dire bonjour, mais il m'arrive de faire la bise à certains hommes avec lesquels je m'entend bien, souvent travaillant dans d'autres services que le nôtre. Rien que de bien ordinaire. On ne mélange pas tout et ces messieurs ne sont que de simples collègues. Mais il faut croire qu'ils ne voient pas les choses ainsi car j'ai un jour entendu parler d'une de leur conversation dans laquelle ils sous-entendaient que je ne me contentais pas de faire la bise à ces privilégiés. Je ne veux pas en savoir plus, mais au moins je sais à quoi m'en tenir. Et oui, qui l'eut crû de la part d'hommes majeurs, collaborateurs sérieux, chefs de famille... 
Et parmi ces mêmes hommes, certains ne se gêneront pas pour dire la petite phrase qui va bien, à la bonne personne, histoire de laisser à penser, par exemple, que vous ne prenez pas vraiment votre travail au sérieux. Et ces gens si prompts à se faire des films et des idées ne se poseront pas de question quant à l'exactitude des faits relatés et à leur interprétation...

Nous savons bien que nous ne vivons pas dans le monde des Bisounours , ou alors peuplé de "Cœur de Pierre" et de "bestioles". On nous le répète assez souvent. Mais c'est usant de devoir se méfier des gens qui nous entourent à longueur de temps.