Aujourd'hui, le même motif est donné par Orelsan et ses admirateurs mais cette fois, après appel, la justice donne finalement raison au rappeur...
En quoi cela est-il différent?!
Dans les deux cas, il s'agit d'un "artiste" et, l'un « humoriste », l'autre rappeur, sous prétexte de parler au nom d'un personnage de fiction calomnient qui les juifs, qui les femmes jusqu’à proférer des menaces à leur encontre.
La différence ? Le groupe visé…
Il est inadmissible de sous-entendre qu’une personne mériterait les chambres à gaz et on condamne les provocations à la haine raciale mais en revanche pas de problème pour traiter les femmes de « sales putes » ou menacer de les violenter ?! Après tout, à en croire la cour d’appel de Versailles, il s’agit de liberté d’expression et « le rap se veut le reflet d’une génération désabusée et révoltée ». Alors, laissons dire…
Non ! La liberté d’expression ne permet pas d’insulter un groupe de personnes et la « forme artistique » n’excuse aucune parole ordurière ni aucun appel au meurtre !
De même qu’on ne tolère ni le racisme, ni les insultes à l’encontre des religions, on ne peut approuver le sexisme et l’apologie du meurtre sous quelque forme que ce soit.
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